À quelle température régler son chauffe-eau ? 55 °C, pas moins
Réglez la température du chauffe-eau à 55 °C, le minimum que demandent les agences régionales de santé. Plus bas, l'eau stockée peut abriter des légionelles. Plus haut, la cuve s'entartre et l'eau brûle au robinet. Baisser le réglage rapporte peu : de 65 à 55 °C, un ballon de 200 litres gagne environ 22 € par an.

Sommaire (10 parties)
- Le réglage qui convient à chaque appareil
- Sous 55 °C, l'eau du ballon peut abriter des légionelles
- Au-delà de 60 °C, plus de calcaire et des brûlures
- Ce qu'un degré de moins fait gagner
- Régler la température d'un chauffe-eau électrique
- Vérifier la température au robinet
- Un thermodynamique se règle sur sa pompe à chaleur
- Avec une chaudière ou un chauffe-eau au gaz
- Après une absence, avant la première douche
- Questions fréquentes
Le réglage qui convient à chaque appareil
| Appareil | Température à régler | Où se règle-t-elle |
|---|---|---|
| Ballon électrique (cumulus) | 55 °C | Molette ou carte électronique sous le capot, courant coupé, ou touches en façade |
| Petit ballon sous l'évier | 55 à 60 °C | Molette ou touches en façade |
| Chauffe-eau thermodynamique | Le plus haut que la pompe à chaleur atteint seule, souvent 53 ou 54 °C | Écran de commande |
| Chaudière gaz avec ballon | 55 à 60 °C | Tableau de commande de la chaudière |
| Chaudière ou chauffe-eau gaz sans réserve | Ce que demande la notice, qui varie d'une marque à l'autre | Tableau de commande ou molette |
Sorti d'usine, un ballon électrique est le plus souvent réglé plus chaud. Atlantic, Thermor et De Dietrich livrent la plupart de leurs cumulus à 65 °C, le maximum de leur thermostat. Les 55 °C sont le minimum que demandent les agences régionales de santé (ARS) d'Île-de-France et des Pays de la Loire dans leur dépliant de 2025, et la valeur que reprend l'ADEME.
Sous 55 °C, l'eau du ballon peut abriter des légionelles
Les légionelles sont des bactéries présentes naturellement dans l'eau. Elles prolifèrent entre 25 et 45 °C, cessent de se multiplier vers 50 °C et meurent en 30 minutes à 60 °C, en une minute à 70 °C. Ces repères viennent du guide technique publié en 2012 par le CSTB avec le ministère de la Santé. Un ballon tiède leur offre les conditions qu'elles préfèrent.
On ne s'infecte pas en buvant l'eau, mais en respirant les fines gouttelettes d'une douche. La maladie qu'elles causent, la légionellose, est une infection des poumons. Santé publique France en a recensé 1 989 cas en 2025, dont 187 mortels.
Le logement compte parmi les sources. Quand la bactérie d'un malade a pu être comparée à celle de l'eau de son domicile, elles étaient identiques 28 fois sur 41. Le risque grimpe avec l'âge, le tabac, le diabète, un cancer ou un traitement qui affaiblit les défenses.
Pourquoi 55 °C, et pas 50
Si les légionelles cessent de se multiplier à 50 °C, pourquoi viser plus haut ? Parce qu'un ballon n'a pas la même température partout et que son thermostat manque de précision. L'eau froide entre par le bas de la cuve, qui reste plus fraîche que le haut après chaque puisage. Et un thermostat mécanique régule à quelques degrés près. Sur ceux d'Atlantic, le repère 4 vaut 55 °C, à 5 °C près. Réglé dessus, un ballon peut donc ne chauffer qu'à 50 °C.
Avec une personne âgée ou fragile au foyer, 60 °C donne de la marge, puisque les légionelles meurent en une demi-heure à cette température. L'eau brûle alors plus vite au robinet, et un mitigeur thermostatique devient nécessaire à la douche.
Ce que dit la réglementation
L'article 36 de l'arrêté du 23 juin 1978, dans sa version en vigueur depuis le 15 décembre 2006, fixe deux règles contre les légionelles :
- quand le stockage atteint 400 litres au total, l'eau doit sortir des ballons à 55 °C au moins, ou être portée chaque jour à 60 °C pendant une heure, à 65 °C pendant 4 minutes ou à 70 °C pendant 2 minutes ;
- quand plus de 3 litres d'eau séparent la production du robinet le plus éloigné, soit une vingtaine de mètres de tuyau courant, l'eau doit rester à 50 °C au moins dans tout le réseau, sauf dans les derniers tronçons qui desservent les robinets.
Ces règles valent pour les installations neuves ou entièrement rénovées depuis le 15 décembre 2006, précise le guide du CSTB. La cuve d'un ballon de 200 litres n'est donc tenue à aucune température. Seule la seconde règle peut le concerner, dans une maison récente dont la douche est loin du ballon : l'eau doit alors rester à 50 °C au moins dans les tuyaux. Les 55 °C relèvent de la prévention, et personne ne viendra les contrôler chez vous.
Au-delà de 60 °C, plus de calcaire et des brûlures
Plus l'eau chauffe, plus son calcaire se dépose sur la résistance et au fond de la cuve. Pour limiter le tartre, Atlantic conseille 55 °C au lieu des 65 °C de ses réglages d'usine. Une résistance stéatite le supporte mieux qu'une blindée, mais un ballon gardé trop chaud demande quand même des détartrages plus rapprochés.
L'autre risque se joue au robinet. Sans mitigeur thermostatique, l'eau y arrive presque à la température du ballon, et à 60 °C, elle brûle la peau en profondeur en quelques secondes. Pour cette raison, l'article 36 limite aussi l'eau chaude à 50 °C aux robinets des pièces de toilette et à 60 °C ailleurs, dans les installations neuves ou rénovées. Notre comparatif des chauffe-eau sous évier détaille cette limite au robinet.
Le ballon, lui, reste à 55 °C. La limite se tient au robinet, par un mitigeur thermostatique qui bloque l'eau à 50 °C, ou par une vanne de mélange posée au départ du ballon. Avec de jeunes enfants, c'est ce mitigeur qui les protège, pas un ballon réglé plus bas.
Ce qu'un degré de moins fait gagner
Un ballon électrique dépense son énergie à deux choses. D'abord à chauffer l'eau que vous puisez. Sous la douche, vous la voulez vers 40 °C, et plus le ballon est chaud, plus le mitigeur y ajoute d'eau froide. Une douche demande ainsi à peu près la même énergie, ballon à 55 ou à 65 °C.
Ce qui change, c'est la chaleur que le ballon perd en restant chaud, jour et nuit, qu'on s'en serve ou non. Les fabricants la mesurent à 65 °C, dans une pièce à 20 °C, sous le nom de consommation d'entretien. Elle varie avec l'écart entre l'eau et la pièce. Pour obtenir la perte par degré, les méthodes européennes de l'étiquette énergie la divisent par 45, l'écart entre 65 et 20 °C. Appliquée aux ballons de notre comparatif des chauffe-eau électriques, la règle donne ceci.
| Ballon et consommation d'entretien annoncée | Pertes sur un an à 65 °C | À 55 °C | Gain par an |
|---|---|---|---|
| Ariston PRO1 ECO 100 L, 1,39 kWh par 24 h | 507 kWh | 395 kWh | 113 kWh, environ 18 € |
| Thermor Stéatis 150 L, 1,59 kWh par 24 h | 580 kWh | 451 kWh | 129 kWh, environ 20 € |
| Atlantic Zénéo 200 L, 1,74 kWh par 24 h | 635 kWh | 494 kWh | 141 kWh, environ 22 € |
| De Dietrich Cor-émail THS 300 L, 2,36 kWh par 24 h | 861 kWh | 670 kWh | 191 kWh, environ 30 € |
Les euros supposent un ballon qui chauffe en heures creuses, au tarif Bleu d'EDF du 1er août 2026, soit 15,89 centimes le kWh. Alimenté en permanence au tarif Base, le même ballon gagnerait un quart de plus.
Vingt-deux euros par an sur un 200 litres, c'est à peine plus de 5 % des 2 660 kWh que l'étiquette énergie du Zénéo annonce sur un an. Sur ce ballon, chaque degré vaut environ 2 € par an. Atlantic reconnaît lui-même que baisser la température ne fait faire « que peu d'économies d'énergie ». Le gain grimpe un peu quand de longs tuyaux d'eau chaude traversent des pièces froides, car l'eau qui y reste refroidit après chaque puisage. Il fond au contraire quand le ballon est installé dans une pièce chauffée : l'hiver, sa chaleur perdue profite au logement, et le chauffage compense une partie de ce qu'il cesse de perdre.
Pour alléger la facture, d'autres leviers pèsent plus lourd. Faites chauffer le ballon en heures creuses, raccourcissez les douches, et le jour du remplacement, regardez du côté d'un chauffe-eau thermodynamique.
Monter la consigne quand l'eau chaude manque
L'inverse se vérifie aussi. Une consigne plus haute, c'est-à-dire une température réglée plus haut au thermostat, allonge la réserve, puisque la même cuve donne alors plus d'eau à 40 °C. Thermor publie ces volumes pour son Duralis Connect de 200 litres. Réglé à 54 °C, il fournit 220 litres d'eau à 40 °C, puis 257 litres à 58 °C, 293 litres à 62 °C et 330 litres à 65 °C.
Si l'eau manque un soir de temps en temps, passer de 55 à 60 °C donne à peu près une douche de plus, pour une dizaine d'euros par an. Si elle manque tous les jours, le ballon est trop petit, ce que notre simulateur de capacité vérifie avec vos habitudes.
Régler la température d'un chauffe-eau électrique
Le thermostat coupe la chauffe quand l'eau atteint sa consigne. Son réglage dépend de sa génération, et seule la notice dit à quelle température correspond chaque repère.
Une molette sous le capot. C'est le thermostat mécanique des ballons simples, comme le Chaufféo d'Atlantic, le Stéatis de Thermor ou le Sagéo d'Ariston. Courant coupé, on retire le capot sous le ballon, et la molette apparaît sur le boîtier du thermostat. Chez Atlantic, elle va de 1 à 5. Le repère 5, réglage d'usine, correspond à 65 °C et le repère 4 à 55 °C, chacun à 5 °C près, et le fabricant déconseille de descendre sous le 4. Thermor prévient que sur ses molettes, la température monte lentement sur presque toute la course, puis vite sur le dernier cran. Tournez par demi-graduation, comme le recommande Atlantic, et mesurez entre deux retouches.
Une carte électronique sous le capot. Le Zénéo d'Atlantic et le Duralis de Thermor se règlent par un potentiomètre, un petit bouton cranté sur la carte du thermostat. Chaque cran vaut 1 °C, de 50 à 65 °C, et ces ballons quittent l'usine au maximum. Sur le Zénéo, Atlantic réserve ce réglage, fait hors tension, à une personne qualifiée.
Des touches en façade. Les modèles à affichage se règlent sans ouvrir le capot. Le Duralis Connect de Thermor montre une goutte à cinq segments, qui correspondent à 50, 54, 58, 62 et 65 °C. Pour rester au-dessus de 55 °C, choisissez le troisième. Le PRO1 ECO d'Ariston avance par pas de 10 °C, de 40 à 80 °C, et le bon réglage y est 60 °C. Les ballons plats ont leurs propres réglages, que notre page sur l'Ariston Velis détaille version par version.
Certains modèles électroniques font varier eux-mêmes leur température. En mode ECO EVO, le PRO1 ECO apprend vos horaires pendant une semaine, puis ajuste sa consigne heure par heure, entre 40 °C et le maximum que vous avez choisi. En mode ECO+, le Duralis Connect apprend vos habitudes de puisage et adapte sa chauffe. Les deux gardent un cycle anti-légionelles. Le Duralis Connect maintient l'eau à 62 °C pendant une heure tous les 30 jours et à chaque sortie du mode absence. Le PRO1 ECO monte à 60 °C pendant une heure à sa première mise en route, après chaque coupure de courant, puis tous les 30 jours s'il reste sous 55 °C. Un ballon sans cycle de ce genre, comme le Chaufféo, le Zénéo ou le Duralis simple, ne se protège pas seul : laissez-le à 55 °C au moins.
Vérifier la température au robinet
Le nouveau réglage ne se voit pas tout de suite. L'eau déjà chaude doit d'abord être puisée, remplacée, puis réchauffée. Mesurez le lendemain, après une nuit de chauffe.
Ouvrez le robinet le plus proche du ballon, mitigeur tourné à fond côté chaud, et placez un thermomètre de cuisine dans le jet, ou dans un verre qui déborde. Attendez que la température cesse de monter, le temps que s'écoule l'eau refroidie dans le tuyau. Vous lisez alors, à quelques degrés près, celle du haut du ballon. Ne vous étonnez pas d'un petit écart avec le réglage : Atlantic annonce une tolérance de 2 °C sur ses thermostats électroniques, et de 5 °C sur ses molettes.
Si l'eau dépasse nettement la consigne, ou devient plus chaude d'un jour à l'autre sans que personne n'ait touché au réglage, le thermostat ne régule plus correctement. Il se change, comme l'explique notre diagnostic d'un chauffe-eau qui ne chauffe plus. Sur un ballon très entartré, le calcaire qui enrobe la sonde peut aussi fausser sa mesure.
Un thermodynamique se règle sur sa pompe à chaleur
Un chauffe-eau thermodynamique chauffe son eau avec une pompe à chaleur, qui puise la chaleur de l'air, puis si besoin avec une résistance d'appoint. La pompe à chaleur consomme bien moins qu'une résistance, mais elle ne monte pas aussi haut. Au-delà de sa limite, l'appoint finit la chauffe, et l'eau coûte alors autant qu'avec un cumulus ordinaire.
| Modèle | Mode ECO ou pompe à chaleur seule | Consigne maximale |
|---|---|---|
| Thermor Aéromax 5 | ECO, pompe à chaleur seule : 50 ou 54 °C | 62 °C |
| Atlantic Calypso Connecté | Manuel ECO : 50 à 54 °C | 62 °C |
| Ariston Lydos Hybrid WiFi | Pompe à chaleur seule sous 53 °C, sa consigne d'usine | 70 °C |
Réglez la consigne au plus haut que la pompe à chaleur atteint seule, 54 °C en mode ECO sur un Aéromax 5, 53 °C sur un Lydos Hybrid. Les performances annoncées se mesurent vers cette température : Ariston teste son Lydos à 53 °C, comme le prévoit la norme EN 16147. À 62 °C, vous gagnez de l'eau chaude, mais l'appoint travaille davantage.
Ces consignes restent un ou deux degrés sous le minimum que conseillent les ARS pour un ballon. Pour s'en protéger, les thermodynamiques proposent un cycle anti-légionelles, qui porte l'eau à 62 °C une à quatre fois par mois sur l'Aéromax 5. Thermor estime qu'il dégrade la performance et ne le juge utile qu'en cas de longues absences répétées. Avec une personne âgée ou fragile au foyer, nous vous conseillons de l'autoriser au moins une fois par mois. Le Lydos Hybrid l'active d'usine : s'il n'a pas atteint 60 °C pendant une heure en trente jours, il le fait avec sa résistance.
Le choix du modèle selon votre local est traité dans notre comparatif des chauffe-eau thermodynamiques.
Avec une chaudière ou un chauffe-eau au gaz
La température de l'eau chaude se règle au tableau de commande de l'appareil, sans jamais toucher au circuit de gaz.
Une chaudière sans ballon, comme un chauffe-eau gaz, chauffe l'eau au moment où elle passe. Sans eau stockée, le risque de légionelles est limité, rappelle l'ARS des Pays de la Loire. Les notices ne disent pourtant pas la même chose. Vaillant, comme Saunier Duval, demande de ne pas régler l'eau sous 60 °C sans avoir consulté un professionnel. elm.leblanc conseille au contraire la température la plus basse possible, pour économiser le gaz et limiter le tartre. Suivez celle de votre chaudière.
Avec un ballon raccordé à la chaudière, ce sont les règles d'un ballon qui s'appliquent, 55 °C au moins. Sur sa Mégalis Condens à ballon, elm.leblanc demande de ne pas dépasser 60 °C en usage normal, et 55 °C si l'eau dépasse 27 °f (degrés français de dureté), pour limiter le calcaire. Entre les deux, une chaudière à micro-accumulation garde chaud un ballon de quelques litres, dont notre guide ThemaPlus ou ThemaFast explique le fonctionnement.
Après une absence, avant la première douche
Au-delà de 7 jours sans servir, faites couler l'eau chaude puis l'eau froide plusieurs minutes à chaque robinet et à la douche, comme le demandent les ARS. Posez alors la pomme de douche au fond du bac et éloignez-vous, pour ne pas respirer les gouttelettes. Le même dépliant demande de détartrer et de désinfecter les pommeaux de douche et les embouts des robinets au moins une fois par an.
Si le ballon a été coupé, laissez-le refaire une chauffe complète avant de vous doucher. Certains modèles relancent d'eux-mêmes leur cycle anti-légionelles, le Duralis Connect en sortant du mode absence, l'Aéromax 5 la veille du retour programmé si l'absence dépasse deux jours. Pour décider de couper ou non le ballon avant de partir, voyez vidanger ou non avant une absence.
Questions fréquentes
Faut-il baisser la température d'un cumulus en été ?
Ce n'est pas utile. L'été, l'eau froide arrive moins froide et le ballon dépense déjà moins pour la réchauffer. Une consigne plus basse ne ferait gagner que sur ses pertes, quelques euros sur la saison, et laisserait tiédir l'eau stockée au moment où il fait le plus chaud. Gardez 55 °C toute l'année.
En immeuble, qui règle la température de l'eau chaude collective ?
Le propriétaire de l'installation, c'est-à-dire le syndic ou le bailleur. Les agences régionales de santé lui demandent de produire l'eau à plus de 55 °C et de la garder au-dessus de 50 °C en tout point du réseau collectif. Si l'eau chaude arrive tiède chez vous, signalez-le au syndic ou au bailleur : vous n'avez pas de réglage à votre disposition.
Sources
- Légifrance, arrêté du 23 juin 1978, article 36 (températures de l'eau chaude sanitaire)
- CSTB, ministère de la Santé, guide technique « Maîtrise du risque de développement des légionelles dans les réseaux d'eau chaude sanitaire », 2012
- Santé publique France, légionellose en France, bilan des cas notifiés en 2025
- ARS Île-de-France et Pays de la Loire, dépliant « Légionelles : les bons gestes », février 2025
- ARS Pays de la Loire, la prévention du risque légionelles
- ADEME, « Comment passer un hiver tout confort ? », décembre 2025
- Atlantic, Comment régler la température d'un chauffe-eau Atlantic ?
- Thermor, notice du Duralis Connect (consignes et volumes d'eau à 40 °C, cycle anti-légionelles)
- Commission européenne, communication 2014/C 207/02 (méthodes de mesure des chauffe-eau et ballons d'eau chaude)
- Thermor, notice d'installation de l'Aéromax 5 (mode ECO, anti-légionelles)
- Atlantic, Comment régler la consigne de température en mode manuel sur un chauffe-eau thermodynamique ?
- Ariston, Lydos Hybrid WiFi, manuel d'installation et d'entretien 2023
- Vaillant, notice d'emploi des chaudières ecoTEC plus (légionelles, eau chaude)
- elm.leblanc, notice d'utilisation des chaudières Mégalis Condens (eau chaude sanitaire)
Historique des mises à jour
- : première publication



