PFAS dans l'eau du robinet : quel filtre les retire vraiment ?
Commencez par le dernier bulletin d'analyse de votre commune. La somme de 20 PFAS y est limitée à 0,1 µg/L, et fin juillet 2026, 25 réseaux sur près de 10 000 contrôlés avaient dépassé ce seuil. Pour descendre plus bas, un osmoseur retient aussi les PFAS à chaîne courte et le TFA, que le charbon actif laisse passer.

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Sommaire (8 parties)
- La limite de 0,1 µg/L, et ce qu'elle ne couvre pas
- Les PFAS de l'eau du robinet, commune par commune
- Au-dessus de 0,1 µg/L, ce que décident l'ARS et le préfet
- Ce que chaque filtre retient
- Certifié ou seulement testé, ce que prouve la promesse d'un filtre
- Le TFA passe presque tous les filtres
- Filtrer ou non, d'après votre bulletin
- Questions fréquentes
La limite de 0,1 µg/L, et ce qu'elle ne couvre pas
Les PFAS, ou substances per- et polyfluoroalkylées, sont des composés chimiques utilisés depuis les années 1950 pour rendre des objets antiadhésifs, imperméables ou résistants à la chaleur. Ils se dégradent si peu qu'on les surnomme « polluants éternels ». Certains perturbent le système hormonal, et une exposition prolongée est associée à une hausse du cholestérol, à des effets sur le système immunitaire et à certains cancers, du rein et des testicules notamment, résume l'ARS Grand Est.
Depuis le 1er janvier 2026, le contrôle sanitaire recherche 20 de ces PFAS dans l'eau de tous les réseaux publics, comme l'impose la directive européenne sur l'eau potable. La limite de qualité porte sur leur somme : 0,1 microgramme par litre (µg/L), soit 100 nanogrammes (ng/L). Elle s'appliquait déjà depuis 2023 là où l'administration avait repéré des PFAS.
Cette limite n'est pas un seuil de danger. L'ARS Auvergne-Rhône-Alpes la qualifie de « valeur de gestion ». Les PFAS n'ont rien à faire dans l'eau et doivent y rester aussi bas que possible, mais aucune valeur sanitaire n'est encore fixée en France, et l'Anses y travaille. En attendant, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) recommande 20 ng/L pour la somme des quatre PFAS les plus préoccupants, le PFOA, le PFOS, le PFNA et le PFHxS.
| Pays | Valeur | Ce qu'elle couvre |
|---|---|---|
| France et Union européenne | 100 ng/L | Somme de 20 PFAS |
| France, valeur recommandée par le HCSP | 20 ng/L | Somme de 4 PFAS (PFOA, PFOS, PFNA, PFHxS) |
| Allemagne, à partir du 12 janvier 2028 | 20 ng/L | Les mêmes 4 PFAS |
| Danemark, depuis 2023 | 2 ng/L | Les mêmes 4 PFAS |
| États-Unis | 4 ng/L pour chacun | PFOA et PFOS |
Deux choses échappent à la somme des 20. Le TFA, le plus petit et le plus répandu des PFAS, n'en fait pas partie ; un décret du 22 décembre 2025 l'ajoute au contrôle à partir du 1er janvier 2027, avec un autre PFAS, le 6:2 FTSA. Quant au paramètre européen « PFAS total », limité à 0,5 µg/L, la France ne l'a pas retenu.
Les PFAS de l'eau du robinet, commune par commune
Les résultats du contrôle sanitaire sont publiés sur eaupotable.sante.gouv.fr, le site du ministère de la Santé.
- Choisissez la région, le département, la commune, puis le réseau qui l'alimente s'il y en a plusieurs. Un réseau, ou unité de distribution, est l'ensemble des conduites qui distribuent une même eau. Le prélèvement peut donc avoir lieu dans une commune voisine desservie par le même réseau.
- Remontez jusqu'à une analyse des PFAS. Le bulletin affiché est celui du dernier prélèvement, qui n'en comporte pas toujours. Le bouton « Bulletin précédent » remonte dans le temps jusqu'à la ligne « Somme de 20 substances perfluoroalkylées (PFAS) ».
- Comparez la valeur à la colonne « Limite de qualité », où figure « ≤ 0,1 µg/L ». Les 20 molécules suivent une par une, sans limite propre.
- Lisez les « Conclusions sanitaires », en haut du bulletin. C'est là qu'apparaît une éventuelle restriction de consommation.
| Ce qui s'affiche | Ce que ça veut dire |
|---|---|
| « <0,029 µg/L », « <0,005 µg/L » ou « <SEUIL » | Rien de mesurable au-dessus du seuil de quantification du laboratoire, qui varie d'une région à l'autre |
| Un chiffre inférieur à 0,1 µg/L | Des PFAS sont présents, et l'eau est conforme |
| Entre 0,077 et 0,1 µg/L | Conforme, mais l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes renforce alors le suivi |
| Plus de 0,1 µg/L | Un dépassement, qui reste à confirmer |
| « Somme de 4 substances perfluoroalkylées », sur certains bulletins | À comparer aux 0,02 µg/L recommandés par le HCSP |
Un « <0,029 » dit seulement que la somme des 20 PFAS reste sous 29 ng/L. Il ne permet pas de savoir si les quatre plus préoccupants restent sous les 20 ng/L du HCSP, faute d'une mesure plus fine.
À la fin de juillet 2026, près de 10 000 réseaux avaient au moins un résultat publié pour la somme des 20 PFAS, d'après les données du contrôle sanitaire diffusées par Hub'eau. Près de sept résultats sur dix restaient sous le seuil de quantification. Vingt-cinq réseaux, répartis sur 14 départements, avaient dépassé 0,1 µg/L au moins une fois, surtout dans les Ardennes, la Meuse et le Gard.
Pas encore de résultat pour votre réseau ? Le programme national ne prévoit qu'une analyse des PFAS tous les cinq ans pour un réseau qui distribue moins de 100 m³ d'eau par jour, soit environ 700 habitants, et tous les dix ans sous 10 m³. Le gouvernement a demandé aux ARS de devancer ce calendrier dès 2025, et celle du Grand Est avait déjà analysé 99,2 % de ses réseaux fin 2025. La loi du 27 février 2025 les oblige en outre à publier leur programme d'analyses.
La carte Info-PFAS du ministère de la Transition écologique reprend ces résultats chaque mois, avec ceux des rivières et des nappes, en prévenant qu'elle ne permet pas d'évaluer les risques pour la santé. L'eau d'un puits privé n'y figure pas.
Au-dessus de 0,1 µg/L, ce que décident l'ARS et le préfet
Un résultat isolé ne suffit pas. Près de la limite, la mesure a une incertitude d'environ 30 %, selon le HCSP. L'ARS fait d'abord refaire l'analyse. Si le doute persiste, une instruction du ministère de la Santé de février 2025 demande au moins dix résultats répartis sur deux saisons, dont la médiane tranche. En Auvergne-Rhône-Alpes, le dépassement est confirmé d'emblée quand le prélèvement et son recontrôle dépassent tous deux 0,13 µg/L.
Une fois le dépassement confirmé, le responsable de l'eau (commune, syndicat ou exploitant) doit informer les habitants et rétablir la qualité. Il mélange l'eau avec celle d'une autre ressource, ferme le captage en cause ou ajoute un traitement au charbon actif. C'est ainsi qu'ont été réglées 17 situations en Auvergne-Rhône-Alpes.
Si la correction tarde, le préfet peut restreindre la consommation, en priorité pour les femmes enceintes, les nourrissons et les personnes immunodéprimées. Les mesures varient d'un département à l'autre.
- Autour de Saint-Louis (Haut-Rhin), en 2025, l'eau a été interdite à la boisson pour les seules personnes sensibles, femmes allaitantes et enfants de moins de 2 ans compris.
- Dans 12 communes des Ardennes et 4 de la Meuse, depuis l'été 2025, tous les habitants doivent boire de l'eau en bouteille et s'en servir pour les biberons. À Juvigny-sur-Loison, le bulletin du 10 septembre 2026 affichait encore 2,8 µg/L, 28 fois la limite.
Dans ces communes, l'hygiène, la cuisson et le lavage restent autorisés. Pour boire, l'arrêté demande de l'eau en bouteille, et un filtre, même un osmoseur, ne lève pas l'interdiction. L'ARS Grand Est déconseille d'ailleurs les carafes filtrantes, dont l'efficacité contre les PFAS « reste à démontrer ».
Ce que chaque filtre retient
Même en usine, retirer les PFAS demande des moyens lourds. L'Anses décrit des filtres où l'eau traverse 2,2 mètres de charbon actif pendant 15 minutes. Les PFAS à chaîne courte, comme le PFBA, y passent quand même en partie, et le charbon qui sature en relâche, au point qu'on en mesure parfois plus à la sortie de l'usine qu'à l'entrée. L'osmose inverse, elle, les retient tous à plus de 90 %, chaînes courtes comprises.
Chez soi, une équipe de l'université Duke et de l'université d'État de Caroline du Nord a analysé l'eau de 89 filtres en service, en 2020. Les osmoseurs et les filtres sous évier à deux étages retenaient plus de 94 % des PFAS. Les filtres à charbon actif des carafes, des robinets et des réfrigérateurs en retiraient 73 % en moyenne, avec des écarts extrêmes, de la totalité à rien du tout. Et dans quatre installations à charbon sur six posées à l'entrée de la maison, l'eau en contenait plus après le filtre qu'avant.
| Procédé | PFOA, PFOS et PFAS à chaîne longue | PFAS à chaîne courte (PFBA, PFBS) | TFA |
|---|---|---|---|
| Osmoseur sous évier | Plus de 94 % retenus à domicile | Retenus aussi | Seul procédé efficace |
| Charbon actif : carafe, filtre sur robinet ou de réfrigérateur, cartouche sous évier | 73 % retenus en moyenne, de tout à rien | Mal retenus, parfois relâchés | Non |
| Résine échangeuse d'anions | Bien retenus | Moins bien | Mal retenu |
| Adoucisseur | Non | Non | Non |
| Faire bouillir l'eau | Non | Non | Non |
Un filtre ne retient que tant que sa cartouche est changée à temps. L'agence américaine de l'environnement (EPA) le rappelle, une cartouche usée expose à nouveau aux PFAS. Un osmoseur coûte bien plus cher qu'une carafe, en cartouches aussi, rejette une partie de l'eau à l'égout et s'use vite sur une eau calcaire ; notre comparatif des osmoseurs sous évier chiffre ces trois points modèle par modèle.
Certifié ou seulement testé, ce que prouve la promesse d'un filtre
Pour les PFAS, les certifications qui font référence sont américaines. La norme NSF/ANSI 53 couvre les filtres, la 58 les osmoseurs, et cinq organismes accrédités les délivrent (NSF, IAPMO, WQA, CSA et UL), chacun avec son annuaire en ligne. Un filtre à charbon y est éprouvé sur une eau chargée en PFAS, jusqu'à 120 à 200 % de la capacité annoncée de sa cartouche. Deux revendications coexistent.
| Revendication | PFAS visés | Eau d'essai | Eau filtrée, au plus |
|---|---|---|---|
| « PFOA/PFOS », depuis 2019 | PFOA et PFOS | 1 500 ng/L | 70 ng/L |
| « Total PFAS », éditions 2022 | PFOA, PFOS, PFHxS, PFNA, PFHpA, PFBS et PFDA | 2 160 ng/L | 20 ng/L |
À la mi-2025, beaucoup d'appareils n'avaient encore que la plus ancienne. Or 70 ng/L pour deux PFAS seulement, c'est bien plus que les 20 ng/L que recommande le HCSP pour quatre. Aucune des deux ne couvre le PFBA ni le TFA. L'EPA prévenait d'ailleurs en 2024 qu'une certification ne garantit pas de descendre sous ses propres limites, de 4 ng/L.
Avant d'acheter un filtre vendu contre les PFAS, cherchez ces quatre éléments.
- Le nom de la norme et de la revendication, « NSF/ANSI 53 » ou « 58 », suivi de « PFOA/PFOS » ou « Total PFAS ». Une mention « NSF/ANSI 372 » atteste seulement que les pièces contiennent très peu de plomb.
- Le mot « certifié » et le nom de l'organisme. « Testé selon NSF/ANSI 53 » décrit un essai qui a suivi le protocole de la norme, pas une certification.
- L'inscription dans l'annuaire, au nom du modèle et de la cartouche concernée. La revendication PFAS ne porte parfois que sur une cartouche de l'appareil. Sur l'osmoseur Waterdrop G3P600, c'est la cartouche de charbon, pas la membrane, qui est certifiée NSF/ANSI 53 pour le PFOA et le PFOS.
- La fiche de performance, livrée avec l'appareil, qui donne pour chaque substance certifiée la concentration de l'eau d'essai et le maximum permis en sortie.
Les carafes illustrent la différence. Brita présente sa cartouche MAXTRA PRO Pure Performance, vendue en France, comme réduisant des PFAS, le PFOS et le PFOA par exemple, en précisant qu'elle a été testée selon la norme NSF/ANSI 53. Seuls les annuaires des organismes certificateurs diraient si cette réduction est certifiée.
Le TFA passe presque tous les filtres
Le TFA, ou acide trifluoroacétique, est le plus petit des PFAS. Il se forme surtout dans l'environnement, à partir de gaz réfrigérants fluorés et de certains pesticides, et se retrouve partout. Lors de sa campagne nationale de 2023 à 2025, l'Anses l'a trouvé dans 92 % des prélèvements, avec une concentration médiane de 780 ng/L dans l'eau du robinet et un maximum de 25 µg/L, en aval d'une usine qui le produit.
Ces 780 ng/L font près de huit fois la limite des 20 PFAS, mais le TFA n'entre pas dans cette somme. En attendant l'avis de l'Anses, le ministère de la Santé admet pour lui la valeur allemande de 60 µg/L, avec l'objectif de passer sous 10 µg/L. Aucune eau traitée de la campagne ne dépassait 60 µg/L, et deux seulement dépassaient 10 µg/L, les deux en aval de cette usine.
Le sujet bouge vite. En juillet 2026, l'Autorité européenne de sécurité des aliments a divisé par plus de trois la dose journalière admissible de TFA, ramenée de 0,05 à 0,014 mg par kilo de poids corporel. En juin, un comité de l'Agence européenne des produits chimiques avait proposé de le classer toxique pour la reproduction. Le TFA apparaîtra sur les bulletins d'analyse à partir de janvier 2027.
Le charbon actif ne le retient pas, et l'agence allemande de l'environnement ne voit que de très rares procédés, comme l'osmose inverse, pour le retirer de façon notable. L'Anses confirme que seule l'osmose retient les PFAS à chaîne ultra-courte à plus de 90 %. Pour le TFA, les carafes, les filtres à charbon et les résines n'apportent rien.
Filtrer ou non, d'après votre bulletin
| Ce que dit le bulletin | Ce qui se justifie |
|---|---|
| Somme des 20 PFAS sous le seuil de quantification | Aucun filtre ne s'impose contre les PFAS |
| Des PFAS mesurés, sous 0,1 µg/L | Un choix personnel. Seul un appareil certifié pour les PFAS les réduit de façon prouvée |
| Somme de 4 PFAS au-dessus de 0,02 µg/L | Même chose, et certaines ARS surveillent alors le réseau de plus près |
| Premier résultat au-dessus de 0,1 µg/L | Attendre les analyses de confirmation et suivre les conclusions sanitaires |
| Restriction de consommation en vigueur | De l'eau en bouteille pour boire et pour les biberons, comme l'impose l'arrêté |
| Inquiétude sur le TFA | Seul un osmoseur le retient |
Un filtre contre les PFAS se discute donc surtout quand votre bulletin en mesure, ou pour le TFA. L'osmoseur est alors le seul appareil domestique qui retient à la fois les PFAS à chaîne longue, à chaîne courte et le TFA. Choisissez-le d'après la dureté de votre eau, et cherchez sa certification dans l'annuaire plutôt que sur l'emballage.
Questions fréquentes
Faire bouillir l'eau élimine-t-il les PFAS ?
Non. L'ébullition ne détruit pas ces molécules, rappelle l'ARS Grand Est, et l'eau qui s'évapore laisse les PFAS dans celle qui reste. Faire bouillir l'eau protège des microbes, pas des polluants chimiques.
Peut-on se doucher et cuisiner avec une eau qui dépasse la limite ?
Oui. Dans les communes des Ardennes, de la Meuse et du Haut-Rhin où l'eau a été interdite à la boisson, l'hygiène, la cuisson et le lavage sont restés autorisés. Seules la boisson et la préparation des biberons sont interdites, pour tous les habitants ou seulement pour les personnes sensibles selon l'arrêté du préfet.
L'eau du robinet est-elle la principale source de PFAS ?
Le plus souvent, non. L'ARS Grand Est estime sa part à 10 à 20 % de l'exposition, et l'Anses la situait en 2017 entre 1,3 et 24 % chez l'adulte selon les molécules. L'alimentation pèse davantage, et l'autorité européenne de sécurité des aliments cite le poisson, les fruits et les œufs. Là où l'eau est contaminée, en revanche, sa part devient importante.
Un adoucisseur retire-t-il les PFAS ?
Non. Sa résine échange le calcium et le magnésium, des ions positifs, contre du sodium. Dans l'eau, les PFAS se trouvent sous forme d'ions négatifs, que seules des résines dites anioniques retiennent, et l'Anses note qu'aucune n'est autorisée pour cet usage dans les usines d'eau potable françaises.
Faut-il faire doser les PFAS dans son sang ?
L'ARS Grand Est ne le recommande pas. Aucune méthode de référence ni aucun seuil ne relie un taux sanguin à un risque ou à une prise en charge, et le dosage ne dit ni d'où vient l'exposition ni quand elle a eu lieu. Une fois la source connue, réduire l'exposition reste la mesure utile.
Sources
- Directive (UE) 2020/2184 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine (article 25 et annexe III)
- Arrêté du 30 décembre 2022 modifiant l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité (somme des 20 PFAS)
- Arrêté du 30 décembre 2022 modifiant l'arrêté du 11 janvier 2007 relatif au programme de prélèvements et d'analyses (fréquences, version consolidée INERIS)
- Décret n° 2025-1287 du 22 décembre 2025 (liste des PFAS contrôlés, TFA et 6:2 FTSA au 1er janvier 2027)
- Loi n° 2025-188 du 27 février 2025 visant à protéger la population des risques liés aux PFAS
- Instruction DGS/EA4/2025/22 du 19 février 2025 relative à la gestion des risques sanitaires liés aux PFAS dans l'eau potable
- HCSP, avis du 9 juillet 2024 sur la gestion des risques liés aux PFAS dans l'eau destinée à la consommation humaine
- ARS Auvergne-Rhône-Alpes, PFAS : surveillance dans l'eau de consommation (9 juillet 2026)
- ARS Grand Est, PFAS : surveillance et contrôle dans l'eau potable
- ARS Grand Est, restrictions de consommation d'eau dans des communes des Ardennes et de la Meuse (19 août 2025)
- ARS Grand Est, questions sur les PFAS dans l'agglomération de Saint-Louis (août 2025)
- Ministère de la Santé, qualité de l'eau potable commune par commune
- Hub'eau, API qualité de l'eau potable (paramètre « somme des 20 PFAS », résultats de janvier à juillet 2026)
- Ministère de la Transition écologique, PFAS : surveillance de l'état des eaux de la France (carte Info-PFAS)
- Anses, résultats de la campagne nationale de mesure des PFAS dans l'eau destinée à la consommation (décembre 2025)
- Anses, rapport d'expertise collective sur les PFAS, saisine 2022-SA-0198 (septembre 2025), chapitre sur les traitements
- Anses, avis 2015-SA-0105 sur les PFAS dans l'eau (part de l'eau dans l'exposition)
- EFSA, PFAS in food: EFSA assesses risks and sets tolerable intake (septembre 2020)
- EFSA, EFSA lowers safe level of exposure for TFA (juillet 2026)
- Umweltbundesamt, valeur guide de 60 µg/L pour le TFA dans l'eau potable (octobre 2020, en allemand)
- Umweltbundesamt, questions sur l'acide trifluoroacétique (TFA), en allemand
- Allemagne, Trinkwasserverordnung, annexe 2 (somme de 4 PFAS au 12 janvier 2028)
- Miljøstyrelsen (Danemark), valeurs limites de l'eau potable (en danois)
- US EPA, Proposed PFOA and PFOS Compliance Extension Rule (mai 2026)
- US EPA, Reducing PFAS in Your Drinking Water with a Home Filter (avril 2024)
- NGWA, NSF standards add PFOA and PFOS reduction claims requirements (mai 2019)
- WC&P, Testing Activated Carbon Systems for Total PFAS Reduction (R. Andrew, NSF, mai 2023)
- WC&P, POU/POE Filter Options for PFAS, partie 2 (novembre 2025)
- Herkert et al., Assessing the Effectiveness of Point-of-Use Residential Drinking Water Filters for PFASs, Environ. Sci. Technol. Lett. (2020)
- Université Duke, Not all in-home drinking water filters completely remove toxic PFAS (février 2020)
- NSF, annuaire des appareils de traitement de l'eau certifiés
- IAPMO R&T, annuaire des produits certifiés
- WQA, annuaire des produits certifiés
- BRITA, cartouche MAXTRA PRO Pure Performance (revendication PFAS)
Historique des mises à jour
- : première publication



